Portrait de Jean Robitaille président fondateur de l’AQPERE

L’homme qui laisse sa marque partout où il passe

Impliqué en éducation relative à l’environnement depuis de nombreuses années, Jean Robitaille cumule une importante feuille de route. © Jean Robitaille

Jean Robitaille a les qualités que l’on retrouve chez les vrais grands hommes. C’est un homme humble et tellement modeste, un visionnaire qui a le courage de ses convictions et la volonté profonde de les traduire en actions et en réalisations. Les nombreuses sessions nationales des Établissement Verts Brundtland (EVB-CSQ) qu’il a organisées et animées témoignent de son audace de sortir des sentiers battus, d’insuffler un nouveau souffle au mouvement.

C’est un homme plein de charisme, un rassembleur qui s’entoure de personnes qui se retrouvent très vite contaminées par son enthousiasme. On retrouve son nom dans presque toutes les trousses pédagogiques produites par les EVB, et ceci bien longtemps avant son engagement permanent aux EVB-CSQ.

Il a exporté le concept EVB dans des pays d’Afrique : Niger, Burkina Faso, Mali. Avec des enseignants de chacun de ces pays, il a réalisé un guide pédagogique en éducation à l’environnement en vue du développement durable, adapté à leur réalité.

À son contact les personnes qu’il a formées et qui sont devenues des multiplicateurs se découvrent des compétences insoupçonnées et réussissent à développer une plus grande confiance en eux-mêmes et en leur capacité de travailler avec et pour leurs collègues et compatriotes.

Je suis convaincue que les nombreux projets initiés par Jean Robitaille, ici et à l’étranger, représentent une contribution majeure dans le domaine de l’éducation relative à l’écocitoyenneté et à l’environnement. Il a réussi à en assurer la pérennité par des outils concrets conçus avec et pour les gens qu’il a formés et par le sentiment de dignité et de fierté que ces derniers ont ressenti en travaillant avec lui.

Il a su établir des ponts très intéressants entre les EVB et des partenaires qui ont donné naissance à l’Alliance pour l’engagement jeunesse qui regroupe : le mouvement EVB, la Fondation Monique-Fitz-Back, Amnistie internationale et Oxfam-Québec. Cette alliance a représenté un renouveau et un moyen stratégique pour entrer de plein pied dans l’après COP21, dans la transition vers les énergies renouvelables et la remise en question de nos modes de production et de consommation, donnant ainsi tout leur sens à nos valeurs d’écologie, de pacifisme, de solidarité et de démocratie.

Jacqueline Romano-Toramanian
Membre du comité des retraités Brundtland (EVB-CSQ)
Vice-présidente de l’AQPERE